Le maire sortant de Basse-Goulaine, Alain Vey, a fait distribuer dans toutes les boîtes aux lettres un courrier pour nous informer qu’il se représente aux municipales de mars 2014. Un tel déploiement de communication aurait été le bienvenu pour d’autres occasions majeures, tel que le démarrage de l’Agenda 21, par exemple.
Très peu de « nous » mais beaucoup de « je » dans cette lettre, à l’image de sa pratique depuis six ans durant lesquels la concertation avec les habitants n’a été que très rare et superficielle.
Des vœux pieux mais qui ne correspondent pas à la réalité : qualité de vie, ville attractive à la campagne ? La désertification commerciale du bourg, l’aspect ville dortoir pavillonnaire, l’urbanisation aléatoire et dévoreuse d’espace ne donnent pas ce sentiment.
Qu’est-ce qu’un environnement apaisé, un développement maîtrisé et harmonieux si les études et les décisions sont prises sans rechercher l’avis des Goulainais ? Une ville ce n’est pas que de l’urbanisation, c’est avant tout du sens, de l’humain, de la cohésion sociale. On en est loin.

Commenter cet article